TRIPTYQUE CRYPTIQUE : TROIS FOIS D’EUX, par Émilie Rioux pour le VOIR

Publié le 7 octobre 2017 par Valérie Roussel

 

Crédits: Maxime Daigle

Crédits: Maxime Daigle

C’est avec un spectacle onirique bouillonnant de vie que s’amorce la nouvelle saison de La Rotonde, derrière les portes neuves de la Maison pour la danse, désormais grandes ouvertes au public.

Crédits: Maxime Daigle

Crédits: Maxime Daigle

Un vent de fraîcheur semble souffler sur la ville, tourbillonnant autour de la récente inauguration de la Maison pour la danse. Alors que la scène locale trépigne d’impatience à l’idée d’explorer le large potentiel de ces nouvelles installations, c’est à la chorégraphe Lina Cruz que revient l’honneur d’y présenter un premier spectacle.

D’abord imaginé autour de Jean-François Duke et de Fabien Piché, le spectacle s’est bonifié d’une commande pour Geneviève Robitaille et Raphaëlle Fougères, jeunes diplômées de l’École de danse de Québec. C’est ensuite que le chorégraphe Harold Rhéaume s’est greffé au projet, entraînant avec lui sa collègue Lydia Wagerer, dans un désir vif de revenir à la scène en tant qu’interprète.

«C’est maintenant ou jamais»

Cette collaboration étroitement tissée par Lina Cruz marque ainsi officiellement le retour en scène d’Harold Rhéaume au sein d’une saison régulière. Après s’être entièrement consacré au développement de la danse contemporaine avec sa compagnie Le fils d’Adrien danse, ce dernier désirait plus que jamais ranger le chorégraphe dans le placard pour revenir à ses racines, quelles que soient les embûches. «Les trois, quatre premiers jours, je me mordais la langue. J’avais le goût de passer des commentaires et de faire des suggestions. Le chorégraphe en moi bouillonnait. Il a fallu que je me parle. […] Je viens d’avoir 50 ans. Si je veux refaire de la scène, c’est now or never.»

 

Source: Article complet d’Émilie Rioux, Journal Voir, 6 octobre 2017.

Publié dans , | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire