Saisons précédentes

Programmation 2017-2018

BLEU.

Triptyque Cryptique

Lina Cruz
Le fils d’Adrien danse, Productions Fila 13 et collectif XYZ
Montréal

Sept artistes sur scène

Les œuvres de Lina Cruz révèlent des univers où excentricité rime avec ludisme. Son travail, souvent perçu comme surréaliste, ritualiste et tragi-comique, s’avère aussi jouissif qu’intrigant. Toujours ancrées dans un terrain fantaisiste et souvent agrémentées d’accessoires loufoques, ses créations véhiculent la vulnérabilité et l’esprit contradictoire de l’être humain à travers l’humour et l’étrangeté des personnages. Ce spectacle propose trois duos, trois univers intimes, des aventures vécues à deux, des territoires habités par des êtres au caractère très distinct, tour à tour indissociables, complices ou en opposition. Trois duos créés spécifiquement pour six interprètes de Québec, qui voyagent à la rencontre du vocabulaire physique, de la gestuelle minutieuse et de l’imaginaire déjanté et fantasmagorique de l’inclassable artiste.

Une discussion avec les artistes aura lieu après les représentations du 11 et du 18 octobre.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – TRIPTYQUE CRYPTIQUE


BLEU.

Lettre pour Éléna

8 ans +

Érika Tremblay-Roy
Christophe Garcia
Le Petit Théâtre de Sherbrooke et La Parenthèse
Sherbrooke + France

Trois artistes sur scène

Un matin d’été, trois filles découvrent une montagne d’objets et de lettres déposés là, pour elles, au bord d’une route de campagne. Elles fouillent. Il y a des messages de tout le monde, sauf de leur meilleure amie Éléna qui reste muette pour une raison qu’elles ne s’expliquent pas. Il y a forcément une lettre d’elle! Au fil de leurs recherches, elles livrent les mots de tout un village qui, à petits pas, nous révèlent une vérité étonnante. Dans une mise en scène inventive et à travers les thèmes du deuil et de l’attachement, cette touchante histoire nous guide avec délicatesse et sensibilité vers l’acceptation. Une fusion complète entre la danse et les mots opère pour nous faire vivre une amitié puissante et énergiquement mise en mouvement.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 22 octobre, 15h.

Des matinées scolaires sont également prévues les 18, 19 et 20 octobre.


BLEU.

Major Motion Picture

David Raymond, Tiffany Tregarthen
Out Innerspace Dance Theatre
Vancouver

7 artistes sur scène

Initialement remarqué dans la saison de La Rotonde en 2014 avec le duo Me So You So Me, Out Innerspace Dance Theatre nous revient avec une chorégraphie d’une grande originalité. Les sept danseurs de la compagnie vancouvéroise interpréteront pas moins de quinze personnages sur scène ! À coups d’intrigues mystérieuses et d’images obsédantes, le spectateur assiste à l’affrontement de deux groupes au rythme d’un univers musical très urbain, métissé d’une trame sonore digne des meilleurs films à suspense. À l’aide de la technologie infrarouge et d’un système de vidéosurveillance, Major Motion Picture nous convie à une fable dystopique explorant les thèmes orwelliens de la surveillance, du pouvoir, de la propagande et de la conquête des territoires physiques et identitaires, tout cela avec une maîtrise gestuelle remarquable.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 2 novembre.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – MAJOR MOTION PICTURE


BLEU.

Confidences sur l’oreiller, un essai sur les rêves

Dulcinée Langfelder & Cie
Montréal

Une artiste sur scène

Dulcinée Langfelder & Cie crée des spectacles qui traversent les barrières disciplinaires et culturelles, tout en provoquant un tourbillon pour dépoussiérer la pensée. Basé sur une collection de rêves réels, enregistrés à moitié endormie sur un dictaphone de chevet, Confidences sur l’oreiller, un essai sur les rêves s’adresse à la zone qui se situe entre le conscient et l’inconscient. Rêver est aussi personnel qu’universel. Mais d’où vient ce besoin vital de nous raconter des histoires farfelues chaque nuit afin de survivre ? Ce voyage onirique qui s’articule aux confins de la danse, du mime, de l’humour et du multimédia constitue une invitation poétique à apprécier la fibre créative qui sommeille en chaque être humain.


BLEU.

MÉCANIQUES NOCTURNES

Anne Plamondon
Montréal

Une artiste sur scène

Revenir là où tout a commencé, à la source du premier geste, de la première envie : cette ligne horizontale. Avec le temps, autour de celle-ci est venue se greffer cette structure, esquisse du bâtiment imaginé en devenir, jamais achevé, qu’est l’édifice d’une existence. C’est en son cœur, dans son obscurité cachée, que s’élabore la mécanique humaine du geste et de la force qu’il génère. Entre la résistance et l’abandon, il y a la peur, mais tout de même aussi ce mouvement intime, ce battement primitif et animal : la mystérieuse pulsion de créer et de construire, impossible à taire. Le geste précède la pensée et le corps vient nommer, avant que la parole ne dise, la forme nouvelle et la couleur d’un futur naissant.

Anne Plamondon, interprète virtuose et lumineuse, livrait un premier spectacle fort remarqué à titre de chorégraphe avec Les mêmes yeux que toi. Dans cette nouvelle création, elle poursuit l’exploration de son vocabulaire personnel et collabore à nouveau avec Marie Brassard pour la mise en scène.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 7 décembre.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – MÉCANIQUES NOCTURNES


BLEU.

Mille batailles

Louise Lecavalier
Fou glorieux
Montréal

Deux artistes sur scène

Interprète emblématique de la compagnie La La La Human Steps pendant dix-huit ans, artiste de feu et de passion, Louise Lecavalier a incarné une danse extrême qui a marqué l’imaginaire de toute une génération. Sa première chorégraphie, So Blue (présentée en 2015 à Québec), traquait le corps au-delà de toutes limites dans une danse hallucinée, aux frontières de la transe. Mille batailles, librement inspirée de la figure du Chevalier inexistant d’Italo Calvino et de son écuyer, soustrait les corps aux émotions en leur insufflant une énergie électrique débridée. Deux antihéros poursuivent une quête surréaliste insolite tout en laissant entrevoir une part de leurs idéaux et de leurs désillusions. Dans une ambiance musicale percussive, rythmique et texturée, distillée sur scène par Antoine Berthiaume, ils livrent ce qui pourrait être l’ultime bataille, sublimée par une danse folle et inclassable, où la puissance du mouvement demeure la seule façon d’exister.


BLEU.

BLEU.

Yvann Alexandre
Compagnie Yvann Alexandre
France

Sept artistes sur scène

Sept corps en errance et en élégance, en lutte et en fuite, porteurs du coup ou témoins du contrecoup, nous guident pas à pas, au plus profond de la matière humaine. Dans un dialogue d’âmes à armes, BLEU. se joue dans un corps à corps tour à tour pudique ou tendu, haletant ou belliqueux, de peau à peau, questionnant l’impact, l’ecchymose et tout ce qui remonte à la surface après les heurts. Yvann Alexandre, dont la gestuelle s’organise comme une calligraphie de l’intime, offre avec ce septuor une forme malléable et fluide renouvelée par la plasticité des corps : une errance bleutée dans une plaine sombre, un paysage-cimetière austère et élégant qui, au fil de la gestion de la douleur, de sa mise en tension, laisse apparaître toute la fragilité, l’humanité de celui ou celle qui la porte et qui continue d’avancer.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 18 janvier.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – BLEU.


BLEU.

Con grazia

Martin Messier, Anne Thériault
14 lieuxLorganisme
Montréal

Deux artistes sur scène

Maîtres dans l’art de faire voir les sons, virtuoses touche-à-tout, les orfèvres du geste Martin Messier et Anne Thériault sont les détonateurs vivants d’un opus sous tension dédié à la démolition des objets. Dans Con grazia, ils sonnent le glas de la matière. Dans l’ombre de cette destruction méticuleuse et performative, des machines grondent, prêtes à exécuter le chaos. Musique du fracas. Les marteleurs s’appliquent à la tâche suivant une partition précise. Volent en éclats des objets choisis pour leur harmonie sphérique. Une série de flashs hallucinés s’additionnent : le gant, la massue, le geste. Les mains pensent et frappent. Manipulées par les performeurs, les sources de lumière impriment de petits miracles sur la rétine. Les lampes caressent ce que la destruction libère de beauté. Messier et Thériault pulvérisent avec grâce et torturent le fruit mûr dans une hécatombe musicale et rythmique intensément sensorielle. Une ode inquiétante à l’agonie du monde matériel.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 7 février.

Notez que la prévente de ce spectacle est devancée au 10 janvier 23h59. Dès le 11 janvier, les billets seront disponibles à la billetterie du Mois Multi.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – CON GRAZIA


BLEU.

P.ARTITION B.LANCHE

Harold Rhéaume
Le fils d’Adrien danse
Québec

Six artistes sur scène

La nouvelle création de la compagnie Le fils d’Adrien danse a pris racine lors d’une série de résidences ouvertes à travers le Québec. Cette démarche aura permis au public de suivre l’évolution de l’œuvre et de plonger au cœur de la matrice de création. C’est dans la Capitale-Nationale qu’aura lieu la première représentation, une chance d’apprécier le fruit de cette recherche chorégraphique originale.

Traversés d’une vibration contagieuse qui les dépasse, créateurs d’un réseau d’ondulations qui les lient et les délient, les 6 interprètes de cette pièce sensible et généreuse expérimentent différentes formes de rencontre, avancent ensemble pour évoluer et survivre en ces temps troubles. Se dessine ainsi une œuvre au pouvoir apaisant qui célèbre le don de soi et l’empathie présentés tels des soins capables de réparer les déchirures provoquées par la violence de notre monde.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 14 février.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – P.ARTITION B.LANCHE


BLEU.

Tendre

Créations Estelle Clareton
Montréal

Deux artistes sur scène

Bien malgré eux, deux personnages farfelus, espiègles et malicieux se retrouvent unis par un lien élastique. Se jouant de cette nouvelle contrainte qui vient tout à coup bouleverser leurs univers, ils vivent une étonnante dépendance à travers cette intimité forcée et quelque peu absurde. Dans ce spectacle, on s’amuse des clichés et on invente des histoires alors que deux êtres dissemblables s’apprivoisent dans un imaginaire débridé où tout devient saugrenu. Fantaisie artistique magnifiquement incarnée par les envolées ludiques, acrobatiques et chorégraphiques des deux interprètes, cette création inédite d’Estelle Clareton fait la part belle à l’humour sous toutes ses coutures. Avec une grande sensibilité, Tendre convie les jeunes à une réjouissante expérience à la croisée de la danse, du théâtre et de l’art clownesque.

*** En raison des mauvaises conditions météorologiques, le Théâtre jeunesse Les Gros Becs a dû annuler la représentation de Tendre prévue le mercredi 21 février 2018. ***

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 25 février, 15h.

Des matinées scolaires sont également prévues les 20, 21, 22 et 23 février.


BLEU.

À la douleur que j’ai

Virginie Brunelle
Compagnie Virginie Brunelle
Montréal

Six artistes sur scène

Déjà remarquée dans notre programmation avec Complexe des genres et Foutrement, Virginie Brunelle, emblème de la jeune création contemporaine, prend ici à bras le corps cette émotion brute et sauvage qu’est la douleur. Son spectacle, dont le titre recèle un clin d’oeil au poème Soir d’hiver d’Émile Nelligan, interroge cet état de souffrance comme une marque, un lien ou un repère (in)temporel au sein d’un agrégat de solitudes, d’une famille, d’amants… Aux sons de morceaux de musique classique familiers et avec un sens du rythme et une gestuelle qui lui sont propres, la jeune chorégraphe prouve que les affres du chagrin et de l’absence peuvent aussi constituer un pont émotionnel, une source de rencontre, une de celles qui ne laissera pas indemne. À travers une poésie amère et corrosive, Virginie Brunelle explore l’action soutenue de la douleur, cette épine au cœur qui finit par devenir aussi intangible qu’un souvenir.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 15 mars.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – À LA DOULEUR QUE J’AI


BLEU.

Lien(s)

Ismaël Mouaraki
Destins Croisés
Montréal

Cinq artistes sur scène

Portée par une musique électronique exaltante, Lien(s) met en avant les singularités physiques et les sensibilités personnelles des cinq interprètes qui s’entrechoquent à un rythme effréné, tel un tourbillon. Cette pièce très athlétique prend place dans une scénographie épurée où le travail finement ciselé de lumières définit un espace de jeu à géométrie variable. Dans ce huis clos où la perception de soi et de l’autre est scrutée à la loupe se dévoilent les identités tour à tour vulnérables, confrontantes et confrontées, intrigantes et torturées, publiques et pudiques des protagonistes. À la croisée des danses urbaines et contemporaines, la chorégraphie d’Ismaël Mouaraki invite à une expérience sensorielle dans un univers abstrait et organique où être et paraitre se chevauchent pour laisser percevoir les multiples possibilités des corps et la richesse des différences. L’art chorégraphique métissé figure ici une métaphore sociale contemporaine brandie comme un réflecteur critique.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 21 mars.

Des matinées scolaires sont également prévues les 21 et 22 mars.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LIEN(S)


BLEU.

Le cri des méduses

Alan Lake
Alan Lake Factori(e)
Québec

Neuf artistes sur scène

Après Là-bas, le lointain, Ravages et Les caveaux, Alan Lake poursuit son approche multidisciplinaire en faisant dialoguer son langage chorégraphique et sa sensibilité aux arts visuels dans une pièce pour neuf danseurs et un musicien. Inspiré par Le Radeau de la Méduse de Géricault et l’état d’urgence vécu par les naufragés dans la célèbre peinture, le chorégraphe explore la manière dont une communauté peut se redresser et remonter à la surface à la suite d’événements graves. Le cri des méduses prend place dans un lieu inventé où les projections vidéos, la matière brute de la scénographie, la trame sonore interprétée “live” et l’éclairage contribueront à nous propulser dans un onirisme terrifiant. Corps agonisants et entassés, mouvements de masse et pyramides humaines composeront ce tableau organique qui navigue dans les eaux troubles des cycles de transformations, entre lieux de sépulture et lieux d’éclosion de la vie.


BLEU.

Infinity Doughnut

Katie Ward
Compagnie Katie Ward
Montréal

Quatres artistes sur scène

Katie Ward explore de nouvelles formes et modalités de prestation chorégraphique tout en entretenant une esthétique accessible par l’entremise de l’humour, d’une sensibilité pop et d’une physicalité proche de la bande dessinée. Infinity Doughnut se présente comme un système de navigation aveugle et inventif examinant la matière inanimée et humaine. Dans cette expérience immersive sont observés les formes, les espaces et les liens qui se tissent à travers une danse à la fois minimaliste, réactive et vigoureuse. Dans l’exploration spéculative et naïve de ce nouvel univers, les corps se serrent, se compressent, rient, vibrent et errent. Une machine à mouvement sera créée pour transcrire les divagations de l’esprit. En mettant la rencontre au coeur de son travail, la chorégraphe convie interprètes et spectateurs à une performance où chacun est invité à céder à la spontanéité pour apprécier le changement généré par les différentes interconnexions à l’oeuvre.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 12 avril.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – INFINITY DOUGHNUT


BLEU.

Solitudes duo

Daniel Léveillé
Daniel Léveillé Danse
Montréal

Sept artistes sur scène

Solitudes duo constitue la suite logique du cycle de création amorcé par Daniel Léveillé avec Solitudes solo, que nous avions présenté à Québec en mars 2016. Au programme : splendeurs et misères du couple, identités à fondre ou à défendre dans la blancheur immaculée d’un espace limité et liberté à trouver dans la contrainte de la relation. Les corps se lovent, s’envolent dans d’acrobatiques et tendres portés, s’effondrent sous le poids du mépris. Les semblables se rencontrent en miroir. La nature du lien se lit dans les regards, les tensions de la chair, la qualité du contact. Pudeur, passion, indifférence, affection et gourmandise s’expriment au son de clavecins et violons baroques et de rock psychédélique des années 1970. Force, grâce et émotion se conjuguent dans une danse exigeante qui, par le prisme de la physicalité, révèle l’éloquence brute des corps en interrelations.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 19 avril.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – SOLITUDES DUO


BLEU.

La fille d’à côté + Duet for One Plus Digressions

Josiane Bernier
Québec

Deux artistes sur scène

+

Andrew Turner
Montréal

Deux artistes sur scène

L’humain est un être naturellement intrigant. La fascination qu’il suscite dépend de lui, mais aussi de celui qui le regarde. La fille d’à côté est un duo qui met en lumière ce qui attire l’œil. Ici, il s’agira de ne rien provoquer, d’attendre avec humilité que quelque chose se passe, d’accéder à l’endroit le plus profond et intime de nous-mêmes et d’y plonger tête première en jouissant du vertige qui nous envahit… Fresque dansée contemporaine où tous les éléments du moment présent sont des moteurs essentiels à la rencontre. Parce que chaque détail peut changer le cours d’une situation…


Duet for One Plus Digressions, chorégraphie d’Andrew Turner, souffre d’emblée d’un manque vital : l’un des deux danseurs qui la composent! L’interprète brise alors le quatrième mur et demande la coopération du spectateur qui doit visualiser la partition de l’absente. Le processus créatif est révélé et le matériel dansé, qui s’incarne dans une gestuelle vive et puissante, sert d’ancrage à la pièce. Le moment performatif, celui qui marque la transformation du spectacle durant sa réception par le public, constitue l’inspiration première du chorégraphe qui aime explorer avec un humour la fabrique d’une oeuvre, sous toutes ses coutures!

Une discussion avec les artistes aura lieu après les représentations les 27 avril et 2 mai.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – LA FILLE D’À CÔTÉ + DUET FOR ONE PLUS DIGRESSIONS


BLEU.

BIGICO : Soirée découverte de la gigue contemporaine

Lük Fleury, Benjamin Hatcher, Sandrine Martel-Laferrière, Philippe Meunier, Marie-Ève Tremblay, Mélissandre Tremblay-Bourassa, Antoine Turmine et Ian Yaworski
Montréal

Six artistes sur scène

Depuis 2005, la BIGICO se faufile dans le paysage de la danse à Montréal en performant la gigue contemporaine : un nouveau langage chorégraphique issu de la gigue québécoise. Elle met de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, des chorégraphes et des interprètes de tous horizons. C’est dans cet esprit que cette première soirée-découverte est offerte au public de la ville de Québec avec huit courtes pièces qui témoignent d’une volonté des artistes de voir encore résonner cette danse dans le coeur de notre société québécoise. Huit visions différentes d’une gigue du 21e siècle, vivante, vibrante et percutante avec des allures résolument contemporaines.

Une discussion avec les artistes aura lieu après la représentation du 17 mai.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE – SOIRÉE DÉCOUVERTE DE LA GIGUE CONTEMPORAINE