Programmation 2016-2017: la danse sort de ses murs par Daphné Bédard, Le Soleil

Publié le 10 juin 2016 par Sandrine Lambert

Daphné Bédard pour Le Soleil était présente à notre lancement anniversaire. Voici son article à propos de notre programmation 16-17:

(Québec) Plus que jamais la danse ira à la rencontre du public lors de la saison 2016-2017. Elle sortira à plusieurs reprises de ses murs habituels du Grand Théâtre et de la salle Multi de Méduse pour se transporter au nouveau pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), à La Bordée, au théâtre Les Gros Becs et dans un aréna. Le chorégraphe de Québec Alan Lake invite même les spectateurs à le suivre à bord d’un autobus vers un lieu inconnu. Intrigant!

Les interprètes des Caveaux ont offert une performance brute et sensible qui promet pour la prochaine saison de La Rotonde. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Les interprètes des Caveaux ont offert une performance brute et sensible qui promet pour la prochaine saison de La Rotonde.
LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Le public est convié en tout à 16 spectacles de compagnies de Québec, de Montréal, de Vancouver et de Tel-Aviv. Une offre abondante et riche. Alan Lake est celui qui donnera le coup d’envoi à cette 21e saison de La Rotonde, la 10e en partenariat avec le Grand Théâtre. Il proposera en octobre Les caveaux, dont nous avons pu voir quelques extraits jeudi. Une danse brute et sensible.

Suivront à la fin octobre deux autres spectacles conçus par des artistes de Québec, dont un marque le retour de la compagnie Danse K par K à la programmation, après quelques années d’absence. Sa directrice Karine Ledoyen, qui a fêté la décennie de sa troupe l’an dernier, s’intéresse à la vie nocturne dans Danse de nuit, sa sixième création. Ce duo est articulé autour des rythmes des battements de coeur, mis en musique par le concepteur Patrick Saint-Denis.

De son côté, Daniel Bélanger de Code universel s’est associé à Carol Cassistat du Théâtre du Gros Mécano pour Nous ne sommes pas des oiseaux?, un spectacle pour les cinq ans et plus sur le thème du voyage, mêlant théâtre, danse et vidéo.

Nous aurons aussi l’occasion de voir le charismatique chorégraphe-interprète José Navas dans le solo Rites, créé sur la musique de Dvorak, de Schubert, de Nina Simone et de Stravinski.

Valeurs sûres

Au Grand Théâtre, on table sur des valeurs sûres avant Noël. Le 1er novembre, la toujours très populaire chorégraphe montréalaise Marie Chouinard nous plonge dans l’univers du peintre néerlandais Jérôme Bosch et de son triptyque Le jardin des délices dans une oeuvre pour 10 danseurs soulignant les 500 ans de la mort de l’artiste.

La compagnie PPS Danse nous bercera, quant à elle, en décembre sur des airs de Léo Ferré dans Corps amour anarchie, un spectacle pour six danseurs, cinq musiciens et avec les chanteurs Alexandre Désilets, Bïa, Philippe B et Michel Faubert. Après avoir rendu hommage à Lhasa de Sela, «Léo Ferré s’est imposé», a dit hier Pierre-Paul Savoie en parlant du Français, dont c’est le 100e anniversaire de naissance. «C’est l’un des grands poètes du XXe siècle et il est plus actuel que jamais, a-t-il souligné. Il était avant son temps.»

Année 2017 chargée

En janvier 2017, l’événement marquant en danse sera certainement l’inauguration de la Maison de la danse dans Saint-Roch. Côté spectacles, place au flamboyant chorégraphe israélien Ohad Naharin et à la pièce Last Work dansée par la Batsheva Dance Company.

On a aussi bien hâte de voir à la fin du mois ce que nous réserve Manuel Roque, dont le talent nous avait éblouis cette année dans Ce n’est pas la fin du monde de Sylvain Émard. Il s’emmène avec Data, pour lequel il est chorégraphe et interprète et dont la représentation aura lieu dans le Pavillon Pierre Lassonde du MNBAQ.

Pour lire l’article complet, cliquez ici.

Source: Le SoleilDaphné Bédard.

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