Danse de nuit: fragments nocturnes par Daphné Bédard, Le Soleil

Publié le 27 octobre 2016 par Sandrine Lambert

Hier, nous assistons à la première représentation de Danse de nuit, la dernière création chorégraphique de Karine Ledoyen. Voici la critique de Daphné Bédard, parue dans Le Soleil.

Photo: Le Soleil, Yan Doublet - Le duo amoureux incarné par les danseurs bourrés de charisme était à chaque instant crédible et chargé d'émotions.

Photo: Le Soleil, Yan Doublet

La danse à proprement parler nous a séduite. Le duo amoureux incarné par les danseurs bourrés de charisme était à chaque instant crédible et chargé d’émotions. La chorégraphe a développé un vocabulaire innovateur marqué par les courbes et les déséquilibres. Les mouvements coulent, s’emboîtent les uns dans les autres sans se fracasser. On se laisse porter par le courant. L’éclairage est particulièrement intéressant lorsque Odile-Amélie Peters se déplace d’un cercle de lumière à l’autre. Les fameux éclats de lumière dont Karine Ledoyen nous parlait en entrevue.

Le tableau final, dans lequel un matelas dégonflé prend la place de l’amoureux, était amusant, mais nous a paru un peu faible comme dernière image à laisser au public.

Entre les passages dansés et ceux plus théâtraux, entre les expérimentations sonores, visuelles et la gestuelle, Danse de nuit peine à trouver l’harmonie. À la sortie de la salle, on a le sentiment d’avoir vu un diamant brut qui demande encore à être poli pour laisser découvrir toute sa brillance.

Pour lire l’article complet, cliquez ici.

Source: Le Soleil, Daphné Bédard.

Publié dans , | Marqué avec , , , , , , , | Laisser un commentaire