La Rotonde offre une résidence de création à Lük Fleury

Publié le 9 février 2019 par Laurence Bégin

Espace 2020_par Philippe Meunier

Lük Fleury est de passage à la Maison pour la danse du 9 au 11 février 2019 pour une résidence de création offerte par La Rotonde. L’artiste multidisciplinaire s’entoure de 4 interprètes – Olivier Arseneault, Sébastien Chalumeau, Ian Yaworski et Antoine Turmine – afin de travailler à la création d’E(Space) 2020. Ce projet chorégraphique de Lük Fleury développe une gigue de science-fiction dans laquelle quatre hommes explorent un vaisseau spatial.

Photo : Philippe Meunier / Sur la photo : Olivier Arseneault, Sébastien Chalumeau, Lük Fleury, Ian Yaworski et Antoine Turmine


 

À propos de Lük Fleury

Artiste multidisciplinaire – chorégraphe, gigueur et dramaturge – Lük Fleury se consacre depuis 1999 au développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Sa formation en gigue traditionnelle québécoise s’orchestre en deux temps. Tout d’abord avec les Loups-Garous de 1982 à 1984 et avec les Éclusiers de Lachine depuis 1985, une troupe dans laquelle il est toujours actif à titre d’interprète.

Directeur artistique du Théâtre Kafala de 1995 à 2003, il œuvre à un travail d’intégration de la gigue au jeu de l’acteur avec ses deux premières pièces créées au Monument-National : Le Choeur des Silences (1997) et Richard moins III (1998). En tant que chorégraphe en gigue contemporaine, il présente principalement avec le Fuxi Club de 1999 à 2007 plus de sept spectacles à Tangente.

En 2005, il co-fonde la BIGICO avec Julie Deschênes, Nancy Gloutnez, Jean-Philippe Lortie et Philippe Meunier. Depuis plus de dix ans, la BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante. Une gigue d’art, constamment régénérée sous l’emprise de la recherche, dans un esprit de modernisation nécessaire pour son entrée au XXI siècle.

Toujours en 2005, il crée plusieurs chorégraphies de gigue contemporaine pour Ville Fantôme, un film de Raymond St-Jean, produit par Michel Ouellette de Ciné Qua Non Média en association avec Artv, Bravo! Entre 2011 et 2017, Lük Fleury poursuit son travail de recherche chorégraphique par des courtes pièces.

Au printemps 2018, il amorce un nouveau cycle pour créer une gigue de science-fiction à travers le projet E(Space) 2020, un quatuor qui interprétera la saison 1, d’une durée d’une heure.

Actif dans sa communauté, il s’implique depuis 2015 au sein du conseil d’administration du RQD, conseil qu’il co-préside maintenant avec Jamie Wright depuis l’automne 2017.

Via le Regroupement québécois de la danse, profil de Lük Fleury

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