[BIO] Collaborateurs – De la glorieuse fragilité

Publié le 24 octobre 2019 par Laurence Bégin

De la glorieuse fragilité

Ginelle Chagnon, conseillère artistique et répétitrice

Ginelle Chagnon fait ses débuts professionnels aux Grand Ballets Canadiens en 1971. Après une courte carrière en ballet, elle se tourne vers la technique Limon et rapidement joint les rangs de la danse contemporaine. Dans les années 1980, elle termine son diplôme d’enseignement et s’initie au travail de répétitrice auprès des compagnies Danse Partout et Montréal Danse. Ces années passées à collaborer sur différents processus de création et la compréhension du point de vue du spectateur s’avèrent très importantes dans l’assistance au chorégraphe. Lors de ces années de travail, elle a le privilège de rencontrer Jean-Pierre Perreault en 1987 et Paul-André Fortier en 1989 avec qui se forment des alliances artistiques de longue durée. En tant que pigiste, sa collaboration a été également sollicitée par plusieurs chorégraphes montréalais, des plus chevronnés aux jeunes artistes de la relève. Depuis plusieurs années elle fait partie de la faculté du département de danse de l’Université Concordia. Elle poursuit son enseignement de la danse en milieu professionnel, au Canada et à l’étranger, elle donne également des stages de formation professionnelle en interprétation et en processus de création. Membre du conseil d’administration de la Fondation Jean-Pierre Perreault, elle s’occupe également à la préservation du legs artistique de son fondateur.

Mathieu Doyon, concepteur sonore

Mathieu Doyon est un artiste multidisciplinaire œuvrant dans les domaines de l’image et du son. Musicien autodidacte et intuitif, il a réalisé les conceptions sonores de nombreuses productions théâtrales et chorégraphiques. Il a récemment signé l’environnement musical de la pièce J’aime Hydro de Christine Beaulieu (Porte Parole/Champ Gauche). On a pu également entendre son travail avec le Théâtre de la Pire espèce, Danse K par K, Le fils d’Adrien danse, Pupulus Mordicus, Ubus théâtre, Nuages en pantalons, etc. Comme photographe et/ou vidéaste, il collabore régulièrement avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre de Montréal dont Mayday, la Compagnie Virginie Brunelle, La 2e porte à gauche, le Théâtre de la Pire espèce. Depuis 2000, il est le co-directeur artistique du collectif en art contemporain Doyon-Rivest, dont les œuvres ont été présentées dans de nombreuses institutions et évènements au Canada, en Europe et au Mexique.

Katya Montaignac, dramaturge

Katya Montaignac est une créatrice et dramaturge en danse. Son travail est reconnu pour susciter des collaborations inattendues et des projets chorégraphiques insolites – qu’elle aime appeler des « objets dansants non identifiés ». De 2006 à 2018, elle signe la direction artistique des spectacles de La 2e Porte à Gauche. Avec le groupe O.D.N.i, elle crée des projets participatifs : Danses invisibles, Corps anonymes (un flashmob chorégraphique) ainsi que les soirées Qui danse ? En 2013, elle collabore avec Nicolas Cantin pour créer le solo Cheese pour Michèle Febvre à l’Usine C, puis Spoon, une pièce mettant en scène deux enfants (FTA 2017). En 2015, elle imagine en tant que commissaire au offta la soirée MashOFF avec Axelle Munezero et Martine Bruneau pour dynamiser les liens avec les danses urbaines. Avec Sophie Corriveau, elle conçoit l’événement Nous (ne) sommes (pas) tous des danseurs présenté à l’Agora de la danse puis à la Maison pour la danse de Québec en coproduction avec Danse-Cité. En tant que dramaturge, elle s’intéresse particulièrement à questionner/déjouer/repenser les codes de la représentation auprès de Frédérick Gravel (Gravel Works, Tout se pète la gueule, chérie…, This duet that we’ve already done (so many times)), Marie Béland (Dieu ne t’a pas créé juste pour danser, Rayon X : a true decoy story, Behind : une pièce dont vous êtes le héros), Milan Gervais (Auto-Fiction), Emmanuel Jouthe (Proximité variables), Benoît Lachambre (Fluid Grounds), les sœurs Schmutt (L’Entité du double) et Karine Ledoyen (De la glorieuse fragilité).

Martin Sirois, concepteur lumières

La lumière s’invente, il faut la trouver. Martin Sirois embrasse l’univers du néant L’espace est vide, avant même que les interprètes envahissent le plateau, ses lumières ont pour fonctions de créer des volumes et donner vie à un lieu.  Cette recherche suggère une valeur décorative et scénographique, une puissance sensorielle aux éclairages avant même de chercher à montrer. Nos perceptions modifient l’espace, ses concepts fige le spectateur dans une position d’écoute, d’ouverture pour donner à voir et à entendre afin que nous puissions sublimer notre imaginaire et ainsi continuer d’inventer en temps réel.

Jennifer Pocobene, conception et confection des costumes

Après avoir évolué dans l’artisanat d’art en chapellerie à Lyon (Fr), Jennifer Pocobene apprend le métier de designer auprès d’une marque d’accessoires québécoise. Elle décide en 2013 de prendre son indépendance et se lance comme costumière. Sa carrière prend alors des directions à l’image de ses passions avec des collaborations en danse, cinéma et théâtre, comme costumière, mais aussi comme directrice artistique.

 

Photo : David Cannon, avec Simon Renaud, Ariane Voineau, Elinor Fueter et Jason Martin

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