10 spectacles de danse qui marqueront l’hiver | Article | VOIR

Publié le 17 janvier 2020 par Laurence Bégin

Pythagore mon corps à Tangente, par Mathieu Desjardins

Dans cette seconde partie de saison chorégraphique, il sera très difficile de ne pas se laisser toucher par les propositions aux influences formelles multiples. De scène en scène, les créations nous parlent tour à tour de gentillesse, d’amour, de la place de l’individu et de notre force collective, de mémoire, de résistance et d’espoir.

 

Les corps avalés

Du 26 février au 29 février au Théâtre Maisonneuve
1er avril au Grand Théâtre de Québec

Sur scène, sept danseurs et un quatuor à cordes. Sur scène, l’humanité se meurt. Du moins, c’est que Virginie Brunelle se laisse aller à croire dans notre contexte sociopolitique actuel et elle en a fait le moteur de cette nouvelle œuvre. Elle y peint le portrait de femmes et d’hommes usés, d’un système inégal et impitoyable, de nos œillères collectives. Que nous manque-t-il donc ? L’amour et l’indulgence selon elle et à ce désespoir ambiant, elle arrive à insuffler une physicalité combative et emplie d’espoir.

 

Résilience

Du 16 au 20 mars à LANTISS – Université Laval (Québec)

Il s’agit de la première œuvre chorégraphique pour Le Crue, collectif qui nous vient de Québec et versé dans les créations in situ. Cinq danseurs font face à leurs limites dans un espace qui se renouvelle, forçant les interprètes à l’adaptation et à la création ludique. Devant les contraintes, les possibilités d’action sont infinies et ce qui s’exprime est parfois d’une grande beauté. C’est en tout cas, ce qu’on nous propose de découvrir Résilience.

 

Memory Palace

Du 14 au 17 avril Maison pour la danse de Québec

Le corps se souvient : chaque danseur vous le dira. La performance explore les liens entre cette mémoire corporelle, la musique et la danse. En solo ou en groupe, cette idée de souvenir sert de fil narratif pour une exploration de plusieurs genres (folklorique, sociale, moderne, en ligne) et langages. C’est aussi l’occasion pour une joyeuse contamination, même pour le spectateur.

 

Lire l’article complet de Rose Carine Henriquez, dans le VOIR, le 17 janvier 2020.

Photo : Pythagore mon corps (Crédit: Mathieu Desjardins)

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