La Rotonde
Alan Lake / Ravages : Comme un parfum de catastrophe, par Catherine Genest, Voir

Alan Lake / Ravages : Comme un parfum de catastrophe, par Catherine Genest, Voir

Prépapier de Catherine Genest paru sur Voir.ca, le mardi 28 avril 2015

Alan Lake: « J’ai l’impression que Là-bas, le lointain était plus sinueux, plus rond dans la qualité de ce contact-là et de ce touché-là. Alors que Ravages est plus hachuré et impactif. » Photo : François Gamache

Alan Lake: « J’ai l’impression que Là-bas, le lointain était plus sinueux, plus rond dans la qualité de ce contact-là et de ce touché-là. Alors que Ravages est plus hachuré et impactif. »
Photo : François Gamache

Applaudi chaleureusement à Montréal, le manitou de Factori(e) Land est de retour dans son atelier avec vue sur la bibliothèque Gabrielle-Roy. Entrevue avec un créateur d’images et de mouvements inspiré.

Steve Huot, directeur général et artistique de La Rotonde, le voit sortir de la cage d’escalier. Celle de la future Maison de la danse, celle qui mène aux bureaux du 336 rue du Roi. « C’est le retour de l’enfant prodige! » À Québec, y’a pas à dire : le milieu de la danse est fier de ce que Alan Lake a accompli à la Cinquième Salle de la Place des Arts. La critique de notre collègue Philippe Couture était, par ailleurs, vraiment positive.

Découvert par les aficionados de la danse de l’autre côté de l’autoroute 20, le chorégraphe a « scoré » chaque soir et même si c’était son premier passage dans la métropole. Avec 300 personnes par représentation on peut presque parler d’un exploit, surtout pour un inconnu. « À la discussion où il y avait une centaine de personnes, la directrice a demandé aux gens si c’était la première fois qu’ils voyaient mon travail et tout le monde a levé la main! » Susciter de grosses attentes? C’est tout nouveau pour Alan Lake.

Danse naturaliste, mais pas hippie

Alan Lake et son équipe d’interprètes créatifs sont allés puiser l’inspiration pour Ravages à Saint-Raymond-de-Portneuf, à l’occasion d’un séjour passablement mouvementé qui a duré un mois. « On a vécu des contextes climatiques extrêmement concrets, ce qui fait qu’on a vécu du beau temps, mais on a vécu aussi une petite tornade où les arbres tombaient, on a vécu un déluge de la rivière. […] Tous ces éléments-là ont influencé le corps. »

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Source: Voir, Catherine Genest.