La Rotonde
EMMAC Terre marine: plonger dans la vie, par Daphné Bédard, le Soleil

EMMAC Terre marine: plonger dans la vie, par Daphné Bédard, le Soleil

17 novembre 2015

Les représentations d’EMMAC Terre marine ont démarré aujourd’hui pour les scolaires. Elles se poursuivent cette semaine pour trois représentations auprès des élèves. Les adultes et les familles sont attendus vendredi 20 novembre à 19h30 et dimanche 22 novembre à 15h. Daphné Bédard, journaliste au Soleil, a rencontré Emmanuelle Calvé pour en savoir un peu plus sur la chorégraphe et sur le spectacle.

Photo: Frédérick Duchesne

Photo: Frédérick Duchesne

(Québec) Au programme de la pièce EMMAC Terre marine, présentée aux Gros Becs, apparaissent les noms de Richard Desjardins aux textes et de Jorane à la musique. Nous voilà intrigués. Mais la pièce est avant tout l’oeuvre de l’artiste multidisciplinaire Emmanuelle Calvé qui s’y est donnée corps et âme.

Elle s’est impliquée à toutes les étapes : conception des marionnettes, chorégraphie, direction artistique. C’est que ce projet lui tenait particulièrement à coeur. En 2011, après certains évènements dans sa vie personnelle, elle devient tourmentée par l’idée de perdre ses êtres chers. Elle trouve du réconfort dans le conte inuit La femme squelette de Clarissa Pinkola Estès. «Le conte traite des cycles de la vie et de la mort, de comment la nature est un grand maître pour nous enseigner à nous, les humains, qu’après une mort, il y a une naissance», explique-t-elle.

«Pour moi, les contes ont beaucoup de remèdes, poursuit-elle. On peut parler à travers eux de grandes traversées, de grandes mues que toute l’humanité vit.»

Elle commence une recherche artistique, s’entoure de plusieurs collaborateurs et crée son propre conte inspiré de La femme squelette. EMMAC Terre marine raconte l’histoire d’une jeune fille plongée dans l’océan à la suite du décès de son père, qui est remontée à la surface plusieurs années plus tard par un pêcheur. La danse, les marionnettes et la musique s’intègrent à la trame narrative.

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Source: Le SoleilDaphné Bédard