La Rotonde
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Harold Rhéaume

Force vive du milieu artistique de Québec, Harold Rhéaume a bâti depuis ses débuts au Groupe de la Place Royale en 1989 une œuvre prolifique, accessible, authentique et profondément humaine. Instinctif, ce passionné de Fred Astaire, d’art, d’architecture et de relations humaines, propose une danse concrète, expressive, sculpturale d’une grande sensibilité. Une danse d’auteur, théâtrale et esthétique qui a charmé tant à travers le Québec qu’au Canada, en France, en Belgique qu’en Écosse.

Artiste polyvalent et impliqué dans sa communauté, il est directeur artistique de sa compagnie Le fils d’Adrien danse, nommée à la mémoire de son père. Il est aussi enseignant, animateur, conférencier et conseiller artistique en plus de produire plusieurs chorégraphies pour le théâtre, le cirque, la musique symphonique et l’opéra.

Amoureux de la beauté, de la force et de la vulnérabilité que peuvent véhiculer la danse, il s’exprime par cette forme d’art afin de s’approcher du sublime. Pour lui, l’interprète porte l’émotion du mouvement jusqu’au·à la spectateur·rice et c’est par sa sensibilité qu’il·elle transmet l’essence de sa danse. Une relation de soi à l’autre.

Le fils d’Adrien danse

Depuis sa fondation en 1999, Le fils d’Adrien danse a produit de nombreux spectacles dans trois créneaux distincts : tout public, jeunesse et in situ. Devenus emblématiques du développement de la compagnie, ces trois créneaux contribuent à faire rayonner la danse contemporaine dans les milieux les plus divers.

L’approche chorégraphique d’Harold Rhéaume ouverte à la rencontre humaine et artistique aura permis à la compagnie de tisser des liens avec de nombreux·ses collaborateur·rice·s interprètes, musicien·ne·s, scénographes, metteur·e·s en scène, vidéastes, éclairagistes et costumier·ère·s qui ont contribué de manière tangible au développement de la signature esthétique de ses productions.

Impliqué de façon marquée dans sa discipline et son milieu, Le fils d’Adrien danse favorise l’essor de nouveaux talents en générant une multitude de projets et en intervenant régulièrement dans les écoles de formation professionnelle en danse. L’ampleur et le rayonnement des productions du F.A.D. permettent également de favoriser l’employabilité des interprètes de Québec.

Marilène Bastien

Marilène Bastien œuvre comme conceptrice de décors et de costumes. Très présente dans le milieu de la danse contemporaine, elle collabore avec plusieurs chorégraphes de renom dont Louise Bédard, Virginie Brunelle, Sylvain Émard, Catherine Gaudet, Lucie Grégoire, Hélène Langevin, Alan Lake, Ginette Laurin, Louise Lecavalier, Ismaël Mouaraki, Anne Plamondon, Jacques Poulin-Denis et Manuel Roque.

Elle conçoit les costumes de Faust de Gounod pour l’Opéra de Québec (m.e.s. Jean-Romain Vespirini). Toujours à l’opéra, elle signe le décor et les costumes d’Aliénor (musique et livret d’Alain Voirpy, m.e.s. et livret de Kristian Frédric, Opéra de Limoges, France, 2021) ainsi que les costumes pour l’opéra Fando et Lis (musique de Benoît Menut d’après l’œuvre de Fernando Arrabal, livret et m.e.s. Kristian Frédric, Opéra de St-Étienne, France).

Parmi ses conceptions de costumes pour le cirque, on compte la création de Benoît Landry Après la nuit, ainsi que trois productions du Cirque du Soleil (Bôcca , m.e.s. de Pierre Lapointe, Le monde est fou et Tout écartillé, m.e.s. de Jean-Guy Legault). Avec le Cirque Éloize elle conçoit les costumes pour la cérémonie d’ouverture des Jeux du CCG, à Zahra au Koweït (m.e.s. de Susan Gaudreau) ainsi que pour Serge Fiori Seul Ensemble (m.e.s. de Benoit Landry).

Au théâtre, elle participe à des créations aux côtés des metteurs en scène Nini Bélanger (Splendide jeunesse et Petite sorcière de Pascal Brullemans), Michel-Maxime Legault (Les inventions à deux voix de Sébastien Harrisson et Ce que nous avons fait de Pascal Brullemans) et Catherine Vidal (Je disparais de Arne Lygre).

François Marceau

Depuis l’obtention en 2002 de son diplôme en production de l’École nationale de théâtre du Canada, François agit à titre de concepteur d’éclairage, directeur technique, directeur de production et régisseur lumière au sein de plusieurs compagnies montréalaises.

Il a notamment collaboré avec la chorégraphe Ginette Laurin en concevant les lumières pour les spectacles Angels, Coppia 2, Le sacre du printemps (création pour les Ballets de Lorraine et l’Opéra National de Lorraine) et pour le plus récent projet de la compagnie, Les petites formes. Il accompagne également la Compagnie O Vertigo en tournée comme régisseur lumière depuis 2002. De 2006 à 2012, il a occupé le poste de directeur technique et éclairagiste en tournée pour la Compagnie Marie Chouinard.

François travaille également aux côtés d’Estelle Clareton pour les spectacles Sorrows, En plein corps, Étude sur l’amour-Automne et S’amouracher.

Comme concepteur, il a aussi conçu les éclairages des spectacles de danse 100 Legs de Caroline Laurin-Beaucage, Falling de Jeff Hall ainsi que Désillusion de l’enchantement de Tony Chong.

Lila-Mae Talbot

Lila-Mae reçoit une formation classique à l’École Supérieure de Ballet Contemporain. En 2003, elle devient membre des Grands Ballets Canadiens. Elle entame par la suite une nouvelle façon d’amorcer le mouvement au sein de la compagnie RUBBERBANDance Group dans laquelle elle s’investit durant six ans, créant une curiosité pour l’improvisation, le “ break dance “ et l’apport au sol. Avec l’aide du Conseil des arts et des lettres du Québec elle participe au festival Impulstanz à Vienne ce qui l’amène à créer, en 2010, une collaboration avec Declage Company en Angleterre. Elle participe ensuite à l’Opéra The Tempest mis en scène par Robert Lepage, chorégraphié par Crystal Pite. Depuis quelques années, Lila-Mae travaille avec le chorégraphe Andrew Skeels et développe sa pédagogie en enseignement au sein de L’École de danse de Québec. Curieuse de se renouveler et d’apprendre, elle a participé à une formation en countertechnique (One Body, One Career Summer Intensive) donnée à Melbourne en Australie à l’été 2016.