La Rotonde
  • Accueil
  • Arrière scène
  • Frédérick Gravel, un gars qui a du guts, par Wilson Le Personnic, Ma culture – Paris
Frédérick Gravel, un gars qui a du guts, par Wilson Le Personnic, Ma culture – Paris

Frédérick Gravel, un gars qui a du guts, par Wilson Le Personnic, Ma culture – Paris

16 octobre 2014

Frédérick Gravel, photo de Francis Ducharme

Un article à propos de Frédérick Gravel qui présente cet automne 2 spectacles en France. La Rotonde aura le plaisir de recevoir Usually Beauty Fails, en coprésentation avec le Grand Théâtre de Québec, en décembre 2014.

Chorégraphe iconoclaste, le québécois Frederick Gravel collabore avec différents artistes aux pratiques multiples et bouscule les codes de la danse et de la performance. Parrainé par Daniel Léveillé et confrère du chorégraphe Dave St-Pierre (pour ne citer qu’eux) Frederick Gravel créé les pièces Gravel Works, Tout se pète la gueule et Usually Beauty Fails toutes présentées en France et en Europe. Pour la première fois, le Théâtre de la Bastille invite le chorégraphe à présenter Usually Beauty Fails et sa nouvelle pièce Ainsi Parlait, en collaboration avec l’auteur Étienne Lepage.

USUALLY BEAUTY FAILS A ÉTÉ PRÉSENTÉ AUX RENCONTRES CHORÉGRAPHIQUES INTERNATIONALES DE SEINE-SAINT-DENIS EN 2013 AVEC UNE DISTRIBUTION DIFFÉRENTE DE CELLE DU THÉÂTRE DE LA BASTILLE. LE SPECTACLE A-T-IL CHANGÉ DEPUIS ?

Oui ça bouge toujours, c’est un projet un peu ouvert, toujours en recherche, même si la forme générale est bien arrêtée. C’est à l’intérieur de la chose que ça bouge. Et quand il y a des nouveaux performeurs ça nous donne la chance d’apprendre sur ce qui est important de garder et ce qui peut bouger. Cette fois, on a un nouveau casting de musicien, donc on a revisité les arrangements. Ce n’est pas tout le monde qui sait jouer les mêmes choses, et c’est la même chose pour les danseurs, personne ne remplace exactement un autre. On trouve la pièce qui va avec le nouveau casting, on se passe des partitions dansées un à l’autre pour équilibrer les présences sur scène de chacun et garder le truc vivant.

Pour la suite de l’article, cliquez ici.

Source: Ma culture – Paris, Wilson Le Personnic.