La Rotonde
Huit questions un peu indiscrètes à Louise Lecavalier, par Catherine Genest, Voir

Huit questions un peu indiscrètes à Louise Lecavalier, par Catherine Genest, Voir

Un accès privilégié aux réponses de l’artiste : Catherine Genest présente le contenu de sa récente entrevue avec Louise Lecavalier.

So Blue, Louise Lecavalier, par Ursula Kaufmann

Notre « covergirl » du moment, c’est la grande Louise Lecavalier. Une danseuse iconique et mondialement reconnue pour sa fougue (lire: sa violence gestuelle) qui est incroyablement douce au téléphone. Méchant contraste!

Voici, question d’étirer le plaisir, la quasi-intégralité de mon entrevue avec l’interprète et chorégraphe qui présentera (enfin!) So Blue au Grand Théâtre le 31 mars.

C.G. : Quand vous avez commencé avec La La La Human Steps, est-ce que vous aviez l’impression d’être des défricheurs à ce moment-là?

L. L. : Pendant qu’on travaillait en studio je ne me questionnais pas sur ce qu’on était par rapport aux autres, comment les autres pouvaient nous percevoir. […] On faisait quelque chose de nouveau pour nous, mais avant de savoir que c’était très aimé je me suis peut-être demandé si ça n’allait pas passer du tout. Mais ça m’était presque égal que ça passe pas. C’est tellement ça qu’on voulait faire qu’après ça, et jusqu’à un certain point, tu t’en fous de la critique qui va arriver après.

C.G. : De toutes les personnes qui étaient dans La La LA Human Steps, c’est vraiment vous qui ressortiez. Vous êtes ni plus ni moins qu’une icône au Québec et même à l’international pour ceux qui s’intéressent à la danse. Est-ce que, dès le départ, vous avez eu cette volonté de vous démarquer?

L.L.: Non pas du tout, du tout, du tout. Je pense que ma volonté au départ c’était qu’on ne me remarque justement pas parce que j’avais pas envie d’attirer l’attention particulièrement sur moi. […] J’ai pas pensé que ça m’arriverait non plus mais j’aime travailler dans l’ombre d’une certaine façon. Je pense que c’est la seule façon de travailler librement.

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Source: Voir, Catherine Genest.