La Rotonde
Jusqu’au bout de la haine et en deçà par Gabriel Marcoux-Chabot, Le Devoir

Jusqu’au bout de la haine et en deçà par Gabriel Marcoux-Chabot, Le Devoir

La présentation d’un extrait de Corps Gravitaires lors des Chantiers du Carrefour international de théâtre en 2014 avait déjà séduit Le Devoir. Nous avons hâte de vous présenter la version aboutie du spectacle  de Geneviève Duong lors du programme-double de Corps Gravitaires + Beauté Brute les 15. 16. et 17 mars prochains.

Photo: Martin Bélanger

Photo: Martin Bélanger

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Dans un tout autre registre, Corps gravitaires offre au spectateur un avant-goût extrêmement rafraîchissant de ce que peut offrir la danse contemporaine lorsqu’on ose l’aborder sous un angle différent. D’abord immobiles dans le faisceau lumineux qui les éclaire, mais haletantes, cherchant leur air, trois danseuses s’animent peu à peu, enclenchant un cycle d’actions et de réactions que viendra bientôt moduler le son d’un violon. Étonnamment, le numéro ne laisse guère de place aux passions.

Dépourvue d’émotions et pourtant riche en résonances intimes, cette chorégraphie signée Geneviève Duong donne plutôt à voir le ballet des cellules et le mouvement de la vie elle-même. La proposition est originale, fascinante et brillamment interprétée. Elle est également trop brève. Mais s’il s’agissait de jeter avec cette prestation les bases d’un spectacle à venir, l’équipe relève avec brio ce pari : lorsqu’on applaudit, ce ne sont pas seulement les mains qui s’agitent, c’est le corps tout entier qui se met à vibrer.

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Source: Gabriel Marcoux-Chabot, Le Devoir.