La Rotonde
Là-bas, le lointain : brutalité charnelle

Là-bas, le lointain : brutalité charnelle

Article de Catherine Genest paru dans Voir, le jeudi 10 mai 2012

Véritable révélation pour le milieu de la danse à Québec, Alan Lake présente une deuxième production ambitieuse qui allie l’expression corporelle à ce qui se fait de mieux en arts vidéo. On se souviendra longtemps du film ouvrant le spectacle, qui se démarque par sa photographie créative et ses effets spéciaux impeccables mettant en valeur le talent des interprètes. La force du chorégraphe? Très certainement celle de préserver la personnalité de ses danseurs, tout en teintant leurs mouvements d’une même sensualité primitive qui envoûte. Mention spéciale à la danseuse Esther Rousseau-Morin, qui sort du lot dans cette chorégraphie un peu longue grâce à son élégance et à sa puissance musculaire qui rappelle une certaine Louise Lecavalier.

Source : Voir, Catherine Genest