La Rotonde
« La peine est morte, vive la peine! » – Article paru dans le Voir

« La peine est morte, vive la peine! » – Article paru dans le Voir

28 avril 2014

NOIRE-d'eux-photo-david-cannon (4)-lightCatherine Genest a rencontré la chorégraphe Annie Gagnon qui lui parle de sa prochaine création Noire, à quelques jours de la première…

Deux danseuses de petite taille, des meubles pigés dans le sous-sol de ses parents et un violoncelliste sur scène. Avec Noire, Annie Gagnon signe sa première pièce de longue durée.

Elle a le vent en poupe, la talentueuse Annie Gagnon, depuis sa sortie de l’École de danse de Québec en 2009. Elle a donné son corps aux autres (Mario Veillette, Harold Rhéaume), présenté ses propres trucs (Cocoon, 2._____) et offert des classes de danse pour les enfants au Cercle. Ce printemps, c’est elle qui clôt la saison 2013-2014 de La Rotonde.

«Quand tu es la dernière à présenter dans la saison, il faut parfois que tu choisisses un texte, une image et un titre pour le programme avant même d’être entrée en studio.» Une contrainte de création agréable? Oui et non. «C’est souvent comme ça quand on est chorégraphe émergent. Mais en même temps, j’ai tellement de chance d’être supportée par l’équipe de La Rotonde depuis ma sortie de l’école!»

Heureusement pour elle, Annie avait déjà présenté un premier jet àÉmergences chorégraphiques en 2012 et eu droit à une recherche en studio pour L’Écrivain, une pièce qui n’avait jamais été présentée devant public, mais qui constitue en partie les bases de ce premier long jeu chorégraphique. «Dans Noire, c’est Isabelle Gagnon qui est l’écrivain. C’est elle qui est responsable de la mémoire, alors que Mélanie Therrien vit les émotions.»

Le tout sera mis en musique par les compositions électro de Diane Labrosse et le violoncelle de Raphaël Dubois (Les Violons du Roy), qui s’alterneront au cours de la représentation.

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Source: Voir, Catherine Genest.