La Rotonde
Louise Lecavalier: le corps dans tous ses états, par Daphné Bédard, Le Soleil

Louise Lecavalier: le corps dans tous ses états, par Daphné Bédard, Le Soleil

Un article de Daphné Bédard, Journal Le Soleil, à propos de la venue de Louise Lecavalier à Québec le 31 mars prochain avec So Blue, un coprésentation de La Rotonde et du Grand Théâtre de Québec.

Louise Lecavalier par Massimo Chiaradia(Québec) Quiconque a déjà vu danser Louise Lecavalier sait à quel point elle est un phénomène. À l’époque de La La La Human Steps, son corps réussissait des prouesses inimaginables. Aujourd’hui, à 56 ans, elle déborde encore d’énergie et d’idées créatrices. Un phénomène, qu’on vous disait.

Pendant près de deux décennies (dans les années 80 et 90), la danseuse est la muse d’Édouard Lock, de la compagnie La La La Human Steps. Ses spectacles avec la troupe bousculent le monde de la danse contemporaine. Un nouveau style apparaît.

Fascinés par cette façon différente de danser, des artistes s’intéressent à elle. Carole Laure l’invite à participer à la vidéo Danse avant de tomber. Elle se retrouve sur scène aux côtés de Frank Zappa. Elle participe à une tournée de David Bowie et danse dans la vidéo de sa chanson Fame. Rien n’arrête Louise Lecavalier. On la surnomme la «tornade blonde».

Les vents sont aujourd’hui un peu moins intenses, mais ils tourbillonnent toujours. Louise Lecavalier n’a pas chômé depuis son départ de La La La Human Steps. De membre d’une compagnie, dirigée de main de maître par Lock, elle s’est retrouvée seule aux commandes au tournant des années 2000. «J’avais une bonne dose de naïveté», raconte-t-elle, un sourire dans la voix. «J’ai oublié un peu que la pression serait énorme.» Le public était en effet curieux de voir comment la bête de scène allait se renouveler. Il n’a pas été déçu. Le temps de donner naissance à des jumelles, Louise Lecavalier était de retour sur les planches. Ses filles, aujourd’hui adolescentes, ont développé tout comme leur mère un intérêt pour la danse, poursuivant même des études professionnelles dans le domaine. «À huit-neuf ans, elles ont voulu suivre des cours de danse comme l’une de leurs amies, raconte Louise Lecavalier. Ce n’est pas moi qui les ai poussées, mais je ne les ai pas empêchées.»

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Source: Le Soleil, Daphné Bédard.