La Rotonde
Solitudes solo de Daniel Léveillé, critique par Marie-Ève Muller, CHYZ

Solitudes solo de Daniel Léveillé, critique par Marie-Ève Muller, CHYZ

C’est déjà la dernière représentation ce soir de Solitudes solo, une pièce chorégraphiée par Daniel Léveillé. Voici la critique de Marie-Ève Muller, chroniqueuse pour l’émission Chéri-e, j’arrive sur les ondes de CHYZ.

Photo: Denis Farley

Photo: Denis Farley

Sauts groupés, grands jetés, mouvements brusques, développés fluides. Entre des gestes empruntés au ballet et des poses de sumo, Solitudes Solo déconcerte et transporte. Les huit chorégraphies formant le spectacle et signées par Daniel Léveillé mettent en valeur la force physique des cinq interprètes et la beauté particulière du geste de chacun.

Solitudes Solo présente huit variations de la même chorégraphie, avec des gestes répétitifs, chaque fois interprétés et organisés différemment. Si Justin Gionnet évoque l’androgyne dans sa corporalité, Emmanuel Proulx joue des hanches dans un mouvement-signature. Mathieu Campeau a le geste dur, Simon Renaud, plus rond. Esther Gaudette, seule femme des cinq danseurs, allie force et délicatesse. Son regard puissant happe le spectateur et ajoute à la profondeur de sa danse, un des moments phares de l’œuvre.

Pour lire la suite de l’article, cliquez ici.

Source: chyz.ca, Marie-Ève Muller.