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Tragédie – Compagnie Olivier Dubois (Critique d’Alicia Beauchemin) – Article paru sur le blogue de chyz.ca

Tragédie – Compagnie Olivier Dubois (Critique d’Alicia Beauchemin) – Article paru sur le blogue de chyz.ca

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Tragédie continue de délier les langues et les plumes. Retrouvez ci-dessous la critique d’Alicia Beauchemin.

Tragédie humanesque

Présenté au Festival d’Avignon en 2012, le spectacle Tragédie d’Olivier Dubois a secoué le public et a fait un tôlé dans la presse française. Présenté pour un soir seulement dimanche soir dernier au Grand Théâtre de Québec, l’œuvre du chorégraphe explore un univers mystérieux en danse contemporaine qui s’inspire de la déchéance humaine.  

Tragédie débute avec un éclairage très sombre et bleuté. Un bruit sourd de tambour se fait entendre dans la salle. Puis soudain une femme nue, marche sur scène et disparaît au travers les rideaux noirs de l’arrière-scène. On a de la difficulté à discerner l’artiste sur scène tant l’éclairage est tamisé. Ensuite, une seconde femme apparaît, elle avance vers le public et à son tour disparaît vers l’arrière. Graduellement d’autres danseurs entrent en scène et disparaissent. Ils marchent tous avec le même pas et abordent le même regard sombre. Ils avancent et repartent tels de petits robots mécanisés. La présence du bruitage de tambour se fait toujours entendre. Une vingtaine de minutes s’écoulent ainsi puis le spectateur se questionne si Tragédie se déroulera comme ceci pour la prochaine heure. Est-ce ceci que la grande presse française c’était écriée de qualifier de controversé ? Heureusement non, Tragédie tarde à débuter, mais lorsque celui-ci se met en jeu, il ne laisse aucunement l’auditoire sur sa faim.

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Source: Chyz.ca,Alicia Beauchemin.