La Rotonde
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Noire
Noire
Noire

Noire

Saison 2013-2014
1, 2, 3 mai 2014, 20h
60 minutes
Tarif général : $ 29 Jeune adulte/Aîné/Artisan : $ 23 Enfant : $ 16.5
2 artistes sur scène Discussion avec les artistes après la représentation du 2 mai

En création en 2013 et 2014, Noire s’annonce grave, mais enveloppée de lumière. Métaphore du temps qui passe, la pièce est née des ruines de vies à l’envers, là où l’espoir tranquille jaillit de sous les décombres. Misant sur un travail corporel exigeant, Annie Gagnon crée une gestuelle organique et précise, qui s’imbrique au milieu d’objets du quotidien. Sur fond de clairs-obscurs, la jeune chorégraphe aborde la souffrance et la perte de repères avec poésie et humanité.

Cette œuvre a été créée en partie en résidence à La Rotonde, Centre chorégraphique contemporain de Québec.

En partenariat avec
Credits
Artistic team
In the media

Chorégraphie : Annie Gagnon
Interprétation : Isabelle Gagnon, Mélanie Therrien et Raphaël Dubé au violoncelle
Composition originale : Diane Labrosse et Katia Makdissi-Warren
Scénographie : Guylaine Petitclerc
Lumières : Caroline Ross
Photos : David Cannon, Zepiks

Annie Gagnon

Annie
Gagnon

Chorégraphie
Isabelle Gagnon

Isabelle
Gagnon

Interprétation
Mélanie Therrien

Mélanie
Therrien

Interprétation
Raphaël Dubé

Raphaël
Dubé

Musique sur scène
Diane Labrosse

Diane
Labrosse

Conception sonore
Katia Makdissi-Warren

Katia
Makdissi-Warren

Conception sonore
Guylaine Petitclerc

Guylaine
Petitclerc

Scénographie
Caroline Ross

Caroline
Ross

Lumières
D’Eux

D'Eux
D'Eux

Production

Annie Gagnon réussit le tour de force de faire d’événements tristes, dont elle s’est inspirée pour ce spectacle, quelque chose de très lumineux, de beau. Le spectacle est rempli de douceurs, de lumière, d’amour.  D’amour de la danse, sans doute, mais surtout d’amour de la vie. Car c’est ce qui se dégage de ce spectacle. De l’amour de la vie, il y en a partout. Dans les éclairages comme dans la chorégraphie, le choix de la musique, mélange de bande sonore et de musique en direct, ou encore dans l’interprétation tout en douceur des danseuses.

— Robert Boisclair, Les Enfants du Paradis

D’entrée de jeu, un jeune violoncelliste (Raphaël Dubé) exécute un court solo musical vibrant, mais tordu, où les fausses notes insufflent le ton du spectacle. La présence de Dubé inonde la salle d’une sensation d’élévation de soi et teinte l’espace d’une grande émotivité. Il est plutôt rare d’avoir accès à un musicien sur scène dans les spectacles de danse contemporaine. La réceptivité qui s’opère entre ces différents artistes devient d’une très grande richesse. On peut dès lors, observer toute l’influence que l’un a sur l’autre.

— Olivier Arteau, Ma mère était hipster

«Dans Noire, c’est Isabelle Gagnon qui est l’écrivain. C’est elle qui est responsable de la mémoire, alors que Mélanie Therrien vit les émotions.»

— Catherine Genest, Voir