La Rotonde
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Trois paysages
Trois paysages
Trois paysages

Trois paysages

Saison 2012-2013
10, 11, 12 avril 2013, 20h
50 minutes
Tarif général : $ 32.5 Jeune adulte/Aîné/Artisan : $ 25.5 Enfant : $ 18.5
4 artistes sur scène Discussion avec les artistes après la représentation du 12 avril

Après le retentissant succès de la pièce AIR présentée en 2011 par La Rotonde et dans le cadre d’une tournée québécoise, Karine Ledoyen reprend l’affiche avec un tout nouveau spectacle poursuivant ainsi son travail chorégraphique sur l’air.

Trois paysages prolonge une recherche basée sur le passage du temps, dans une scénographie renouvelée, inspirée par l’air, élément à la fois visuel et sonore. L’aspirant dans un chaos soigneusement élaboré, la pièce plonge cette fois-ci le spectateur dans trois tableaux distincts qui oscillent entre légèreté et pesanteur.

Comme si Air prenait ici un deuxième souffle.

Reconnue pour sa fougue et son dynamisme, Karine Ledoyen est à l’origine de nombreux projets créatifs. Son habileté à manier les effets scéniques marquants lui vaut des éloges depuis une bonne dizaine d’années et fait rayonner sa danse bien au-delà de la capitale.

 

Credits
Artistic team
In the media

Chorégraphie : Karine Ledoyen
Interprétation : Sara Harton, Fabien Piché, Eve Rousseau-Cyr, Ariane Voineau
Musique : Patrick Saint-Denis
Lumières : Louis-Xavier Gagnon Lebrun
Costumes : Virginie Leclerc
Scénographie : Karine Ledoyen et Patrick Saint-Denis
Photos : David Cannon
Résidences de création : Le Grand Théâtre de Québec, La Rotonde
Ce projet est rendu possible grâce à Première Ovation-Danse – Fonds Bons d’emploi
Site Internet: Danse K par K

Karine Ledoyen

Karine
Ledoyen

Chorégraphie
Scénographie
Sara Harton

Sara
Harton

Interprétation
Fabien Piché

Fabien
Piché

Interprétation
Eve Rousseau-Cyr

Eve
Rousseau-Cyr

Interprétation
Ariane Voineau

Ariane
Voineau

Interprétation
Patrick Saint-Denis

Patrick
Saint-Denis

Conception sonore
Scénographie
Danse K par K

Danse K par K

Production
Quelle fructueuse idée de la chorégraphe Karine Ledoyen d’intégrer tout en douceur un spectateur, personnage malhabile et vulnérable qui doit totalement lâcher prise et se laisser guider par des directives dans des écouteurs. Ses yeux deviennent d’abord élément de décor, grâce à une caméra, puis tout son corps entre dans l’action pour une valse délicate et touchante avec Harton et le mur de vent, qui se love autour du couple impromptu.

— Josianne Desloges, Le Soleil

Pendant que Karine Ledoyen créait son spectacle Air, le concepteur sonore Patrick Saint-Denis élaborait les plans d’un mur composé de 192 feuilles de papier animées par des microventilateurs. «Quand j’ai vu qu’on s’était ratés, j’ai tout de suite eu envie de retravailler la thématique, mais avec son installation comme élément central», raconte la chorégraphe. De cette rencontre entre scénographie et chorégraphie allait naître Trois paysages.

— Josianne Desloges, Le Soleil

«L’idée, c’est de poursuivre la recherche autour de l’air, mais d’épurer. Dans Air, il y avait beaucoup trop de choses. C’est correct, j’assume ce qui a eu lieu, mais avec Trois paysages, je voulais me contraindre à juste trois choses.» Trois thèmes, trois propositions, trois tableaux distincts qui s’articulent autour de sa définition de l’air.

— Catherine Genest, Voir

As a whole, “Trois Paysages” was a beautifully choreographed work with very grounded, connected dancers who flowed through the space. Air as a conceptual element never weighed down the work and actually uplifted it (puns not intended). It was a breath of fresh… (ok I’ll stop there).

— J.D. Papillon/dirtydirtyfeet, Underrated

Ce qui est passionnant dans Trois Paysages, c’est qu’une personne non-danseuse du public – qui assistait à son deuxième show de danse contemporaine – ne voyait ni le public, ni la création, mais était vue de tous, tout en vivant une expérience propre à elle.

— Nayla Naoufal, Ma mère était hipster

C’est cette fragilité, cette authenticité de la présence et du mouvement que la chorégraphe tente de capter sur scène par l’ajout de cet interprète-spectateur.

— Iris Gagnon-Paradis, Dfdanse

Superbe mise en abîme de la relation salle/scène, de l’artiste qui se commet et des spectateurs qui s’engagent sans voir ni tout entendre, plongeant dans sa propre expérience de l’œuvre. Point aveugle qui rappelle la part incompréhensible de l’art.

— Frédérique Doyon, Le Devoir

« Qu’est-ce que l’air pour moi ? C’est le vide, l’absence, le silence, les choses qui n’existent pas, il n’y a pas de contrôle sur l’air et l’air se partage. C’est également le souffle, si on pense à notre premier et dernier souffle, entre les deux il y a la vie, le mouvement et le temps qui passe avec nos rêves, nos souvenirs… C’est dans ces déclinaisons de l’air que le sens profond de la pièce a pris forme. »

— Oliver Koomsatira, Danse Nouvelles Montréal

Cette fois-ci, elle [la chorégraphe] s’entoure de collaborateurs de différents milieux pour sortir de sa zone de confort, repousser ses limites et nourrir son imaginaire.

— Catherine Genest, Huffpost