La Rotonde
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Le cri des méduses
Le cri des méduses
Le cri des méduses

Le cri des méduses

Saison 2017-2018
4, 5 avril 2018, 20h
75 minutes
Aîné / Étudiant : $ 41.50 Général : $ 50.50
11 artistes sur scène

Après Là-bas, le lointain, Ravages et Les caveaux, Alan Lake poursuit son approche multidisciplinaire en faisant dialoguer son langage chorégraphique et sa sensibilité aux arts visuels dans une pièce pour neuf danseurs et un musicien. Inspiré par Le Radeau de la Méduse de Géricault et l’état d’urgence vécu par les naufragés dans la célèbre peinture, le chorégraphe explore la manière dont une communauté peut se redresser et remonter à la surface à la suite d’événements graves. Le cri des méduses prend place dans un lieu inventé où les projections vidéos, la matière brute de la scénographie, la trame sonore interprétée “live” et l’éclairage contribueront à nous propulser dans un onirisme terrifiant. Corps agonisants et entassés, mouvements de masse et pyramides humaines composeront ce tableau organique qui navigue dans les eaux troubles des cycles de transformations, entre lieux de sépulture et lieux d’éclosion de la vie.

En coprésentation avec
Credits
Artistic team
In the media

Création : Alan Lake
Chorégraphie : Alan Lake, avec la complicité des interprètes.
Interprétation : Josiane Bernier, Kimberley de Jong, Jean-Benoit Labrecque, Louis-Elyan Martin, Odile-Amélie Peters, Fabien Piché, David Rancourt, Geneviève Robitaille et Esther Rousseau-Morin
Musique : Antoine Berthiaume
Lumières : Karine Gauthier
Répétition :  Annie Gagnon (Montréal)
Scénographie : Marilène Bastien et Alan Lake
Costumes: Marilène Bastien
Photos : Daniel Richard
Direction de production: André Houle, Centre de Création O Vertigo – CCOV
Direction technique : Antoine Caron
Producteur délégué : Centre de Création O Vertigo – CCOV (Montréal)
Une production d’Alan Lake Factori(e) en coproduction avec Danse Danse, le Centre de Création O Vertigo – CCOV (Montréal)
Support en résidence de création : Place des Arts, La Rotonde, La Maison pour la danse et Danse à la Carte
Agents: Brent Belsher (Belsherarts Management) et Mickaël Spinnhirny (Agence Mickaël Spinnhirny)

Alan Lake

Alan
Lake

Chorégraphie
Scénographie
Josiane Bernier

Josiane
Bernier

Interprétation
Kimberley de Jong

Kimberley
de Jong

Interprétation
Jean-Benoit Labrecque

Jean-Benoit
Labrecque

Interprétation
Louis-Elyan Martin

Louis-Elyan
Martin

Interprétation
Odile-Amélie Peters

Odile-Amélie
Peters

Interprétation
Fabien Piché

Fabien
Piché

Interprétation
David Rancourt

David
Rancourt

Interprétation
Geneviève Robitaille

Geneviève
Robitaille

Interprétation
Esther Rousseau-Morin

Esther
Rousseau-Morin

Interprétation
Antoine Berthiaume

Antoine
Berthiaume

Conception sonore
Musique sur scène
Karine Gauthier

Karine
Gauthier

Lumières
Annie Gagnon

Annie
Gagnon

Direction des répétitions
Marilène Bastien

Marilène
Bastien

Costumes
Scénographie
Antoine Caron

Antoine
Caron

Direction technique

La dernière création du chorégraphe et plasticien Alan Lake, Le cri des méduses, agit comme un lent empoisonnement, qui grise et qui fixe sur la rétine des tableaux vivants, dégoulinants, monstrueux, sublimes. Les images nous atteignent en vagues successives, tour à tour obscures et saisissantes.

— Josianne Desloges, Le Soleil

S’inspirant du tableau «Le radeau de la Méduse» pour mettre en scène une humanité à la dérive, des amoncellements de corps, un plancher liquide, Alan Lake a créé Le cri des méduses, une création pluridisciplinaire dont le mouvement chorégraphique demeure la figure de proue.

— Josianne Desloges, Le Soleil

Cet instinct de survie qui émane du tableau de Géricault est, selon le chorégraphe, l’espoir dans le désespoir. Un paradoxe grotesque, mais qui nous pousse à agir pour qu’enfin jaillisse la lumière. « Jusqu’à quel point des fois on attend d’être “on the edge” pour changer! Au bout de la ligne, on s’éveille, on n’a plus le choix. C’est l’antagoniste du beau, du laid, du terrifiant; la dualité du magnifique, et aussi la sublimation de tout ça. Quand je te parlais de rivage, à la fin j’ai espoir qu’ils l’atteindront. »

— Julie Bouchard, Voir

Pendant une heure et demie, les neuf interprètes se donnent sur scène dans une danse très physique, à travers laquelle ils incarnent le naufrage, l’espoir, la survie et la résilience.

— Léa Villalba, Les Méconnus

La maîtrise de Lake pour les compositions picturales et la création de tableaux vivants (le tableau final est tout simplement époustouflant) est indéniable. Son travail avec la matière – terre, peintures de couleur, eau, matières visqueuses dégoulinant sur les corps – est surprenant et crée des effets puissants.

— Iris Gagnon Paradis, La Presse +

Alan Lake ne fait rien comme personne. Ses spectacles, qui incorporent souvent des vidéos préalablement filmés, sont toujours bonifiés par une scénographie de son cru. Des décors extrêmement élaborés, souvent terreux et inquiétants.

— Catherine Genest, Voir

Vanessa Bell discute avec le chorégraphe Alan Lake de son spectacle le Cri des méduses: approche de la danse, de la création, l’équipe, rôle de la vidéo… C’est ce soir et demain au Grand Théâtre de Québec en coprésentation avec La Rotonde.

— Vanessa Bell, CKIA