La Rotonde
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P.ARTITION B.LANCHE
P.ARTITION B.LANCHE
P.ARTITION B.LANCHE

P.ARTITION B.LANCHE

Saison 2017-2018
13, 14, 15 février 2018, 20h
70 minutes
Prévente : $ 30 Aîné / Étudiant : $ 35 Général : $ 42
6 artistes sur scène Discussion avec les artistes après la représentation du 14 février

La nouvelle création de la compagnie Le fils d’Adrien danse a pris racine lors d’une série de résidences ouvertes à travers le Québec. Cette démarche aura permis au public de suivre l’évolution de l’œuvre et de plonger au cœur de la matrice de création. C’est dans la Capitale-Nationale qu’aura lieu la première représentation, une chance d’apprécier le fruit de cette recherche chorégraphique originale.

Traversés d’une vibration contagieuse qui les dépasse, créateurs d’un réseau d’ondulations qui les lient et les délient, les 6 interprètes de cette pièce sensible et généreuse expérimentent différentes formes de rencontre, avancent ensemble pour évoluer et survivre en ces temps troubles. Se dessine ainsi une œuvre au pouvoir apaisant qui célèbre le don de soi et l’empathie présentés tels des soins capables de réparer les déchirures provoquées par la violence de notre monde.

Credits
Artistic team
In the media

Chorégraphie : Harold Rhéaume
Interprétation : Jean-François Duke, Alan Lake, Fabien Piché, Eve Rousseau Cyr, Ariane Voineau, Arielle Warnke St-Pierre
Musique originale: Vincent Roy
Conception des costumes: Sébastien Dionne avec la collaboration de Harold Rhéaume
Confection des costumes: Par Apparat confection créative
Conception éclairage: Lucie Bazzo
Oeil extérieur: Ginelle Chagnon
Direction technique: Emie Durette-Yockell
Photos : Le fils d’Adrien danse
Soutien à la création : La Rotonde

Harold Rhéaume

Harold
Rhéaume

Chorégraphie
Jean-François Duke

Jean-François
Duke

Interprétation
Alan Lake

Alan
Lake

Interprétation
Fabien Piché

Fabien
Piché

Interprétation
Eve Rousseau-Cyr

Eve
Rousseau-Cyr

Interprétation
Ariane Voineau

Ariane
Voineau

Interprétation
Arielle Warnke St-Pierre

Arielle
Warnke St-Pierre

Interprétation
Vincent Roy

Vincent
Roy

Conception sonore
Lucie Bazzo

Lucie
Bazzo

Lumières
Ginelle Chagnon

Ginelle
Chagnon

Consultation artistique

Derrière ce travail de recherche, Harold Rhéaume montre une vision relativement monotone de la vie. Le monde est sombre et traître pour l’Homme, mais il y a la rencontre. Sur scène, les duos sont interchangeables, presque imperceptibles, parfois une des croches se perd et joue seule sur scène comme pour matérialiser le désarroi de la solitude. À plusieurs reprises, les duos coagulent pour se métamorphoser en un seul et même corps. Ils se mélangent et se remélangent comme des ombres chinoises alors que la musique joue, tantôt un solo mélancolique au piano, tantôt une ascension électronique inquiétante.

— Nora Legrand, Impact Campus

On reçoit «P.artition B.lanche» comme un film en Super-8, où l’on reconnaît des corps et des mouvements familiers, à travers des segments abîmés entourés de mystère. Les images se déposent, on sait que plusieurs resteront, resurgiront à un moment inattendu, et que d’autres se sont déjà évanouies, comme des ombres.

— Josianne Desloges, Le Soleil

Les corps, véritables vagues humaines, se lient et se délient, s’entrechoquent, se mêlent devenant, l’espace d’un instant, une seule entité corporelle. Six danseurs ou un seul. Par moment, la distinction n’est pas évidente. Cela donne un sextette plein de vie où la collaboration est la clef. Ne faire qu’un pour mieux danser. Ou différemment.

— Robert Boisclair, Les Enfants du Paradis

Pour cette création ouverte vers le public et « en réaction à la lourdeur qui nous entoure », le chorégraphe décide d’aborder l’empathie, les liens qui unissent les êtres, ce réseau qui nous englobe et nous dépasse.

— Josianne Desloges, Le Soleil

P.artition B.lanche est le fruit d’un travail méticuleux développé en résidence, où les spectateurs figuraient au cœur du processus, émettant réflexions, commentaires et questionnements. Des apprentis chorégraphes, en quelque sorte. «Mes danseurs sont très généreux. Ils ont accepté de faire ce genre de processus de création, ouvert avec le public. Ç’a amené des échanges très riches entre les spectateurs et l’équipe de création.»

— Julie Bouchard, Voir

« Avec ce concept emprunté au théâtre, les danseurs ne sont pas cantonnés dans un même rôle et ne dansent pas toujours la même partition. Ils les ont tous appris ce qui m’a permis de faire une déclinaison à l’infini de tous « les possibles » de ce procédé », explique Harold Rhéaume.

— Charles Lepage, l'Avantage

Depuis le 13 février et jusqu’au 15 février, La Rotonde présente P.artition B.lanche de Le fils d’Adrien danse, un spectacle qui réussit à rendre hommage au beau et à l’empathie.

— Vanessa Bell, CKIA