Alan Lake: trop fort pour sa ligue par Catherine Genest, Voir

Publié le 20 octobre 2016 par Sandrine Lambert

Quelques jours après avoir ravi 5 salles combles avec Les caveaux, la proposition chorégraphique d’Alan Lake continue de faire des vagues.

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Alain Lake est plus qu’un simple chorégraphe. Il est aussi plasticien, réalisateur, scénographe. On a infiltré l’antre de sa plus récente création. 

Avec Les caveaux, l’artiste de Québec signe une production multidisciplinaire d’envergure internationale, le genre de spectacle novateur que les cousins transatlantiques du Carrefour de théâtre pourraient programmer dans leurs festivals.

Prendre un lieu incongru et le transformer en plateau de danse surdimensionné. C’est, grosso modo, le concept de base de cette carte blanche commandée par La Rotonde, une pièce hautement ambitieuse comme il s’en fait vraiment peu à/au Québec au rayon de la danse contemporaine. Le public, des abonnés vraiment game pour la plupart, ont sauté par dizaines (au total : 92 par soir) dans le bus scolaire qui les amènerait vers l’endroit secret où Les caveaux seraient présentés.

La scénographie, même en plein jour lors de notre « visite libre », est volontairement glauque et sale. Plus étrange encore : ce décor n’en est pas vraiment un, jusqu’à certains points. La machine à peser, les peluches délavées et les charpentes en bois étaient déjà là, dans cet entrepôt désaffecté. Des voyages de terre, des branches d’arbres morts, des toiles de plastique des fusils et compresseurs à peinture ont été ajoutés au lot pour un tantinet de poésie.

Pour lire l’article complet et découvrir les photos du lieu secret, cliquez ici.

Source: VoirCatherine Genest.

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