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Nos émergents 2015, par Isabelle Brisebois, Yves Bergeras et Valérie Lessard, Le Droit

Nos émergents 2015, par Isabelle Brisebois, Yves Bergeras et Valérie Lessard, Le Droit

Article paru le 20 juin 2015 dans lequel on parle de Simon Renaud qui est de la distribution de Solitudes solo que La Rotonde accueillera en mars 2016.

Danseur Simon Renaud, Le Droit, photo Patrick Woodbury

Photo : Patrick Woodbury, Le Droit


 

Ils négocient pour mettre en valeur les projets qui leur tiennent à coeur, gèrent des horaires parfois déments, sans compter de nombreux déplacements. Bilans avec les trois autres artistes et collectifs émergents de la région que nous suivons cette année: Simon Renaud, Nish Média et Neige-galerie.

Simon Renaud: rester soi-même

Il a travaillé sans relâche au cours de la dernière année. Il vit même de son art depuis près de quatre ans. « Je touche du bois, je suis extrêmement chanceux! constate humblement le danseur Simon Renaud. Oui, les chorégraphes viennent vers moi, me sollicitent, mais c’est aussi une question de timing. Cela dit, mon leitmotiv reste le même, je me répète constamment que ça ne pourra pas toujours être comme ça. »

Facets de Tedd Robinson, Mere Human de Mélanie Demers ainsi que Solitudes solo et Solitudes duo de Daniel Léveillé comptent parmi la douzaine de créations qui l’ont amené à voyager, notamment en France et en Allemagne.

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Dans son travail avec Daniel Léveillé, il doit justement apprendre à composer avec la vision du chorégraphe de ce qu’est un danseur masculin. « Avec Daniel, les hommes ont une manière « d’être », explique-t-il. Il faut avoir les épaules ouvertes et le cou engagé. Force et confiance doivent se dégager de la posture. On ne m’avait jamais demandé ça, auparavant. Je dois lever au bout de mes bras, en sous-vêtement, une personne qui a le même poids que moi, donc c’est très physique. Le gros défi est de me prendre au sérieux dans ce rôle-là. Mis à part la barbe et mon sexe, je ne me considère pas comme très viril », s’exclame-t-il. Viril, on comprendra, comme dans ces images stéréotypées qu’on peut avoir de l’homme.

Durant l’année qui vient, il partira en tournée canadienne avec Solitudes solo et européenne avec Solitudes duo (Italie et France). Il fera aussi partie de la saison du Ottawa Dance Directive et tentera de présenter à Montréal son duo l’inanité des bibelots/love would only slow me down, créé à l’hiver 2014 pour le collectif torontois Common People.

Pour lire l’article en entier, cliquez ici.

Source: 
Le Droit
, Isabelle Brisebois, Yves Bergeras et Valérie Lessard.