Ravages d’Alan Lake : juxtaposition contextuelle, par François Dufort, Dfdanse

Publié le 17 avril 2015 par Marie-Hélène Julien

Prépapier de François Dufort publié dans Dfdanse le 11 avril 2015

Ravages, photo courtoisie Alan Lake Factori(e)

Photo : courtoisie Alan Lake Factori(e)

 

Dans quelques jours, Danse Danse nous présentera la plus récente création du chorégraphe Québécois Alan Lake, depuis quelques années, nos collègues journalistes de Québec sont très enthousiastes lorsqu’ils évoquent son travail, voire même dithyrambiques, à nous maintenant de découvrir de quel bois se chauffe Lake.

Ce sera la seconde visite d’Alan Lake à Montréal, en 2010 il nous avait livré Chaudières, déplacements et paysages à l’espace Tangente. Pièce qui déjà promettait de bonnes choses pour l’avenir, Lake et sa compagnie Factori(e) sont de retour à Montréal avec la toute première de Ravages, œuvre à laquelle le chorégraphe apportait sa touche finale la semaine dernière lors d’une résidence la salle Multi.

Au départ, Alan Lake était artiste visuel puis, à la sculpture et à la peinture il a ajouté la réalisation cinématographique à ses acquis médiumnique, un acquis qui lui fit découvrir la danse et pour laquelle il suivra ensuite une formation à titre d’interprète. Formation qu’il utilisa aussitôt comme chorégraphe plutôt que danseur. Normal quand on a, au préalable, l’habitude de créer…

Ravages est sa troisième proposition chorégraphique dont la création initiale débute par un film, à la différence de ses deux propositions précédentes toutefois le film fut tourné hors studio : « avec ma compagnie Factori(e) c’était la première fois qu’on allait tourner à l’extérieur. À St-Raymond, l’été dernier, j’ai invité les interprètes à vivre un mois dans la nature. Nous avons commencé par co habiter avec le lieu et essayer de travailler avec la matière directement et nécessairement nous avons été influencés par le contexte climatique, difficile de passer à côté, car nous avons vécu des événements climatiques très fort durant notre séjour, la rivière à débordé, ce qui nous a obligés à reporter le tournage puis, nous avons subi une tornade, vu les arbres tomber. Tout ça a eu un effet concret dans le corps des interprètes. Et le film autonome que nous en avons tiré en a fortement été influencé. »

Pour lire l’article en entier, cliquez ici.

Source: Dfdanse, François Dufort.

Spectacle associé

Ravages

Ravages

Alan Lake Factori(e) / Alan Lake / Québec / Quatre artistes sur scène


Publié dans , | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire